Qui a dit que Bob devait être viril ? - PART ONE

Qui a dit que Bob devait être viril ? - PART ONE
Après Bob le Bricoleur, Bob le déménageur.

Oui, je suis un Bob polyvalent, je suis pas un Bob monofonction. Mais ça tu le savais pas hein petit lecteur. Hé oui, sous mes airs d'homo pas du tout manuel (enfin... on s'comprend hein), ben je peux faire des travaux de force digne de... quelqu'un, mais j'ai pas envie de chercher qui.

Oui, cet été j'ai aidé ma mère (moyennant un PC portable, hé ho je me salis pas les mains pour rien moi) à rénover une ancienne écurie en loft. Bon, ça c'était ce qu'elle m'avait dit pour m'amadouer. Genre comme si moi, je rêvais d'acheter une vieille industrie dans le VIème pour le rénover en loft. Nan mais genre. Elle m'a pris pour qui !

Bon ok elle s'est pas trop trompé, mais maintenant moi j'me suis bien fait avoir ; le loft il a de loft que le nom. Enfin sauf ma chambre, pour laquelle j'ai eu carte blanche. Mais dans les limites financières de ma mère, donc carte blanche, mais aussi un peu carte t'as-des-supers-bonnes-idées-mon-fils-mais-on-verra-quand-j'aurai-plus-d'argent. Donc là ma chambre est un peu chaotique. Mais dans mon imagination elle est super belle ! En même temps avec 40m² de chambre y a de quoi faire.

Les travaux, c'était une occasion de montrer la virilité qui se cache en moi. J'étais sex en handy man des Village People. Bon ok, tu peux voir sur les photos que c'était pas ça. Mais quand y avait personne sur le chantier, je mettais YMCA à fond et je dansais avec mon marteau torse nu, ça rendait pareil. Mes muscles saillants et luisant de sueur... Ca te fait rêver hein ? Ouais ben t'emballes pas trop.

Ma mère elle avait pas compris que j'avais jamais touché un marteau de ma vie. Alors directement elle m'a passé la masse. Moi j'croyais que ça existait que dans Nicky Larson quand il se faisait taper par la fille avec. Mais non, la masse elle fait quarante kilos, avec ça t'as l'impression t'es un bulldozer. Bon j'ai failli tuer ma mère avec. Mais ça va elle est pas morte, j'te rassure, je sais que t'as eu très peur là.

Cet été j'avais l'impression d'être un étranger. Non pas parce que je découvrais le mot bricolage pour la première fois, non, là je m'intégrais parfaitement avec le couvreur-zingueur qui buvait sa bière à la pause en se grattant les... gencives. J'avais l'impression d'être un étranger parce que ma mère elle employait que de nouveaux mots. C'était l'occasion d'enrichir mon vocabulaire.
- Alors Maël j't'explique. Y a le livreur qui va venir, tu vas lui dire de mettre le Styrodur et le placoplatre en haut, et les carreaux-briques et le polystirène extrudé tu les mets au fond là. En l'attendant tu peux t'occuper du xylophène, moi je vais faire chauffer de l'essence de térébenthine. Ah et j'tai pas dit : pour ta chambre y aura un va-et-vient entre ton lit et le palier. Bon t'as compris j'peux aller voir ta grand-mère l'esprit tranquille ?
- Heu. Ouais ouais. T'inquiète. Je gère.

Pas du tout. Mais bon, pas grave, j'avais mon PC.

J'ai découvert le Karscher aussi. Aux dépens de ma mère encore une fois. Elle a failli perdre un oeil. Mais j'te rassure, elle est pas borgne, je sais que t'as eu très peur là. Mais c'est pas de ma faute, je savais pas que c'était aussi puissant un coup de Karscher dans la gueule à bout portant.
- Hé Maman tu veux faire une bataille d'eau ?!
- Na...
- Pchhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhouf !
- Maman ?... Maman ? Bon allez relève-toi c'est plus drôle là.

Mais j'ai compris combien elle jouait pas la comédie quand j'ai voulu me laver les mains avec le Karscher. Si ma mère n'était pas intervenue, je serais manchot à l'heure qu'il est.

TO BE CONTINUED...

# Posté le mardi 27 février 2007 09:20

Modifié le mercredi 14 mars 2007 13:46

Jeanne D'Arc et Oedipe se sont sûrement mariés sur la Macarena

Jeanne D'Arc et Oedipe se sont sûrement mariés sur la Macarena
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Si Jeanne d'Arc avait eu du diabète, ça aurait senti le caramel dans tout Rouen.

Ca aurait été cool quand même non ? Non je ne me fais pas de reflexions bizarres.

Là tu sais ce que je fais petit lecteur ? Comme je m'ennuie, je t'écris. En écoutant Swing FM. J'ai découvert ça hier soir quand le Père Noël de Mars m'a entre autre offert une chaîne hi-fi trop design. Swing FM c'est trop bien. J'écoute que ça maintenant. NRJ j'ai dis j'arrête, c'est pour les djeunz. Maintenant que Carocha a 21 ans je traîne avec des vieux donc faut que je fasse des trucs de vieux. Alors j'écoute Swing FM. J'ai l'impression d'être tombé dans un gramophone de ma grand-mère. T'as du jazz, du swing, du boogie, des trucs comme ça ; j'y connais rien mais j'adore. On dirait j'ai remonté le temps. Ca m'a donné envie de voir ce que c'était qu'un bal dans les années 30, où les gens étaient trop bien habillés et qu'ils allaient danser avec leur cavalier. Les hommes en pantalon à pinces, bretelles et veste de costar, les femmes en robe en tweed et poivron sur la tête. Cette musique, je trouve c'est un truc intemporel, même avec le petit bruit de grésillement derrière qui te rappelle combien c'est vieux le vinyl.

Quand je l'ai dis à ma mère, elle m'a dit :
- Ah ben c'est bien ça te fait un peu de culture musicale comme ça. Au lieu de tout le temps écouter du Brittanny Spire ou du Radauttechilipépeurze. C'est bien mon fils, tu reviens dans le droit chemin. Si tu veux je te passerai mes CD de Yves Duteil aussi, ça c'est cool.
- Maman. La Macarena c'est cool. Pas Yves Duteil.


Quand je lui dis que j'aime des trucs qui se rapprochent de sa génération elle se sent obligée d'employer des expressions djeunz. Comme la fois où je lui ai mis en rigolant du Rika Zarai et qu'elle a dit très sérieusement :
- Wouah ça pête, ça c'est du bon son !
-_-'

J'ai pas su quoi répondre. Mais un jour, elle a voulu que je lui apprenne à danser la Macarena. Elle était nulle. On avait poussé les meubles pour l'occasion. Je dansais la Macarena dans mon salon avec ma mère qui la dansait plus ou moins bien (plutôt moins que plus). Et on s'est fait surprendre par mon frère qui était dans sa période ado-boutonneux-je-rejette-la-société-fuck-ta-race-et-écris-des-paroles-d'Avril-Lavigne-sur-ton-sac-Eastpack. Mon frère il avait honte. Ma mère elle savait plus se mettre.
- Quoi ? Mais heu, non, Macaré-quoi ? Nan je connais pas. Heu. Bon Jean-Baptiste, retourne dans ta chambre, il te reste pas de la beuh à terminer ?
Et moi j'étais le petit frère tapette qui s'entendait (trop) bien avec sa mère.

Des fois aussi dans ces moments-là elle me raconte ses expériences de jeunesse.
- Roh quand j'étais jeune, j'avais un excellent cavalier, il dansait toutes les danses. C'était infiniment agréable de danser avec si bon cavalier. Et en plus, il était d'une galanterie à toute épreuve, et puis qu'est-ce qu'il embrassait bien. D'ailleurs un soir, il m'a emmené derrière un buiss...
- Oui bon Maman. La Macarena ça s'apprend pas en deux secondes alors s'il te plaît. Concentre-toi un petit peu.


Je me rappelle, je lui avais promis que je resterai vivre avec elle jusqu'à mes 30 ans.
Conclusion : les enfants ils disent que de la merde faut pas les écouter.
Je disais mon père il était méchant et moi j'allais la sauver. Moi je l'adorais ma Maman, je voulais me marier avec elle. Complexe d'Oedipe, tout ça. Sauf que moi j'aurais pas été assez con pour me crever les yeux pendant que ma femme/mère* se serait pendue pour ensuite me faire bannir de Thèbes alors que je suis roi et errer pour aller crever près d'Athènes. D'ailleurs je pense qu'on erre mieux quand on a les yeux crevés. Moi je suis jamais arrivé à errer avec les yeux pas crevés. D'ailleurs je vois rarement des gens dans la rue errer. Plus facilement je me dirais "ah tiens, lui il erre" s'il a les yeux crevés. Je sais pas, j'explique pas ça.

Allez, tels les gaz des fesses d'une mangeuse de pois chiches, je vais prendre la fuite.

Comme disent les djeunz... Au revoir !

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* rayer la mention inutile



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# Posté le mercredi 28 février 2007 07:25

Modifié le jeudi 01 mars 2007 12:19

La peur se lit sur son visage

Remise en situation :

Rendez-vous au bar le Bureau à 21H.
Comme d'hab, 22H : je rentre juste dans la voiture de Carocha qui vient me chercher.
- Vas-y Caro appuie sur le champignon ! J'te prends en photo, *clic* montre moi que t'es contente d'aller fêter pour la huitième fois en trois mois l'anniversaire de Tif ! *clic*
- *clic* Ouaaaaais ! *clic*
- Vas-y encore ! *clic* Fais l'amour à l'objectif ! *clic*
- Nan mais *clic* j'regarde la route là.
- *clic* Vas-y encore ! *clic* Regarde-moi, *clic* fais moi un beau sourire !
- *clic* Ouaaaaaaaaaaaais ! *clic* (prise de conscience qu'il y a des voitures en travers de la route) Haaaaa*clic*aaaaa !


C'aurait pu être la photo de notre mort.
La peur se lit sur son visage

# Posté le jeudi 01 mars 2007 13:31

Modifié le mardi 06 mars 2007 04:51

J'aime les autochtones rugbymen

J'aime les autochtones rugbymen
Un jour on a voulu aller voir Tif chez elle.

Le problème c'est que chez elle c'est à Toulouse. Et à Toulouse ils ont oublié qu'il fallait mettre des panneaux d'indication. Et des panneaux d'indication "chez Tif", ça aurait été bien aussi. Mais on s'est bien rendu compte que c'était pas le cas...

...quand on est arrivé avec deux heures de retard.

Toulouse c'est grand, on a pu le constater. Grogro elle avait dit "je veux un copilote compétent". Moi je m'étais proposé, j'avais un argument de taille sur mon CV.
- C'est moi qui vous ai guidé pendant toute une journée au Futuroscope.
Apparemment elle y a pas cru. C'est Juliette qui a eu le poste. On a vu le résultat.

C'est vrai que Grogro était aussi responsable, c'était elle qui conduisait, mais Tif entrait aussi en cause là-dedans.
- Bon Grogro, quand t'arriveras sur Toulouse, tu prendras le panneau qui indique "Périphérique ........ extérieur - Barcelone - Toulouse".
Grogro elle a dit d'accord. Mais quand on est arrivé :
- Heu. Heu. Mais comment on fait là ? Le panneau "Périphérique extérieur - Toulouse" est différent de celui de Barcelone. Olalah. Heu. (premier gros coup de stress, on sentait que Grogro elle était mal) Ben. Heu. Bon. Heu. Je vais prendre Toulouse.
Deux minutes plus tard :
- On a pris la mauvaise route, y a plus rien de ce que Tif m'a décrit pour arriver chez elle.
- (Juliette) Allô Tif ? On est perdu.
- (Grogro) Bon Juliette commence pas à être désagréable.
- (Tif) Quoi ?! Mais pourquoi vous avez pris Toulouse ?! Fallait prendre Barcelone !
- ...

C'est vrai qu'entre Barcelone et Toulouse, perso pour aller à Toulouse j'aurais choisi Barcelone. Mais on m'a pas écouté.

Alors Tif et le copain de Tif, Simon, ils ont essayé de rattraper le coup. Mais c'était encore pire.
- Vous êtes sur le périph' ? Vous prenez la sortie Sept Deniers.
Trois quarts d'heures plus tard :
- C'est normal qu'il y ait toujours pas de sortie Sept Deniers ?... Hey mais on est déjà passé par là non ?
- Oui, c'est le concept d'un périph'. Ca fait le tour de la ville.


On a bien vu que Juliette, c'était pas la plus compétente des copilotes.
- Bon Juliette, dis-moi où vous êtes que je regarde de chez moi sur la carte Michelin.
- Alors il y a un arbre à ma droite, et là on arrive à un feu. Qui devient rouge. Oh elles sont jolies ces chaussures dans la vitrine.
- Bon t'as pas plus précis ?
- Heu. Ah si. On est Rue des Arbustes. Voilà Tif, c'est bon tu trouves ?
- Juliette, ça doit être la plus petite rue à sens unique de la ville. Deux secondes... Nan j'trouve pas. Mais t'es sûr que vous êtes à Toulouse là ?
- Ah nan en fait on s'est trompé, j'aperçois la Tour Eiffel.
- ...
- Mais bien sûr qu'on est à Toulouse !!!

Mais en fait on n'était pas à Toulouse. On était à Balma. La banlieue pavillonaire de Toulouse, avec des jolies maisons, le pont de Balma, des rues à sens unique, des travaux partout et des déviations. Cétait joli. {une blague vaseuse s'est glissée dans le dernier passage, sauras-tu la retrouver ?} Mais Jolimont, le quartier de Tif, c'était bien bien loin.
- On n'a qu'à demander à un autochtone.
C'était la solution de secours. Demander à un autochtone. Mais fallait en trouver un d'abord. Alors on les appelait.
- AUTOCHTOOOOOOOOOONE !!!
- Là ! Y en a un ! Là, celui qui trifouille dans le coffre de la voiture. Ouvre ta vitre.
- Il a 13 ans.... Et un couteau dans la main.
- Excuse-moi Autochtone. Jolimont, c'est où ?
- J'sais pas.
- Heu. Et t'as pas des parents autochtones qui saurait ?
- Nan.

Les autochtones ils étaient pas très aidants.

J'ai essayé de prendre les choses en main.
- Allô Tif ?... Bon... Tif... Arrête... Tif. Est-ce que tu pourrais arrêter de rire deux minutes c'est très désagréable.
- Heu... Ha ha... Ouais... Bon alors dis moi où vous êtes à peu près.
- Ben pour l'instant j'vois pas de nom de rue... Heu, mais sinon là on passe à côté d'un bâtiment rose.
- Maël. Tu crois que c'est pourquoi que Toulouse on appelle ça la Ville Rose ?
- Heu. Parce qu'il y a beaucoup d'homosexuels ?...


La conjoncture allait de mal en pis. A l'arrière, on rigolait. A l'avant, moins.
- Bon ça m'énerve là. J'en ai marre de conduire, concentrous-nous. Tiens y a une autochtone qui arrive là. Demande-lui.
- AUTOCHTOOOOOOOOOONE !!!
- Excusez-moi Autochtone... Est-ce qu...
- Attends, tu vois bien que l'autochtone te fait signe qu'elle entend pas.
- J'attends qu'elle se rapproche alors. Est-ce que vous savez où... Quoi ?
- Je crois qu'elle est sourde.
- Ah vous êtes sourde ?...
- ...
- Ben elle répond pas.
- C'est normal elle est sourde !

Et le prix de la question conne est attribuée à Juliette :
- Mais... vous êtes complètement sourde ?

La situation était critique. Heureusement y avait Julien pour détendre un peu l'atmosphère.
- AH ! Là, Jolimont ! Là !
- OU CA ?! OU CA ?!
- Nan j'déconne.
- ...

Grogro aurait eu un volant amovible, Julien aurait pu l'apprécier de très très près.

- Alors là on a pris l'autoroute. Direction Bordeaux je crois... Bon Tif arrête de rire s'il-te-plaît. Arrête j'te dis ! Bon passe moi Simon, merci... Donc on a pris l'autoroute en direction de Bor... Est-ce que tu pourrais dire à Tif d'arrêter de rire derrière s'il-te-plaît c'est très désagréable.
Le stress était palpable. Surtout avec des comptes à rebour comme ceux-là :
- Han mais on va rentrer sur l'autoroute, y a un péage à 1200 mètres !
- Simon ! Y a pas d'autres solution ?
- Péage à 900 mètres.
- Mais comment on va faire ?! On va pas rentrer sur l'autoroute ?!
- Péage à 500 mètres.
- Bon Juliette ta gueule !
- C'est bon, panique pas maintenant, on va forcément s'en sortir.


Heureusement que Simon était au téléphone pour nous rassurer.
- Quoi ?! Mais fallait surtout pas prendre cette autoroute ! Prenez la prochaine sortie. Vite. Vite.
- Heu. Mais la prochaine sortie c'est à Bordeaux. C'est maintenant qu'on doit paniquer ?...
AUTOCHTOOOOOOOOOONE !!!

# Posté le lundi 05 mars 2007 07:39

Modifié le jeudi 08 mars 2007 07:13

Gala de charité pour les alcooliques anonymes

Gala de charité pour les alcooliques anonymes
- (avec l'accent bourré) Heeeeey ! Ca va Maël ?!
- Ben ma foi oui, je respire un peu dehors pour prendre l'air, ça fait du bien... Parce que dedans y a plein de gens qui ont bu ça m'épuise.
- (toujours avec l'accent bourré) Ouais c'est vrai. Les gens ont trop bu. C'est mal. Allez bonne soirée Maël !
- Bonne soirée à toi aussi heu... Mais comment tu connais mon nom ?!


Au gala, les gens ils m'abordaient comme ça et ils savaient mon nom à l'un d'entres eux. J'avais l'impression j'étais célèbre. Je comprenais pas pourquoi. Alors j'ai demandé.
- Parce que je vais souvent sur ton blog ! Il est vachement bien. Bon des fois les articles ils sont longs, mais sinon ils sont drôles. Mais ils sont longs.
- Ah désolé... Mais ils sont bien quand même ?
- Oui. Mais ils sont longs. J'ai du mal à tout lire. Mais ils sont bien hein ! Même si ils sont longs.

Alors pour toi la fille-que-je-ne-me-souviens-plus-de-ton-nom-mais-d'ailleurs-c'est-de-ta-faute-parce-que-c'est-toi-qui-me-l'a-pas-dit-mais-pour-te-reconnaître-tu-avais-une-très-jolie-robe-mais-courte...-mais-jolie...-mais-courte...-mais-jolie, oui, pour toi, pour pas que tu aies à prendre deux Ibuprofen en me lisant, je vais essayer de faire un article plus court. Mais j'te garantie pas le résultat. "Ta notion du court est discutable", c'est mon rédac' chef qui l'a dit, alors je dis bien que je vais essayer.

- Mais c'était un gala pourquoi ce gala ?
Pour les petits éthiopiens drogués qui meurent de faim en Afghanistan. C'était une belle occasion quand même. Mais en fait c'était juste un gala de Droit. J'ai pas assez d'argent pour faire des galas de charité moi.

Un bilan sur cette soirée en un mot ? D'accord.

Pourrie.

Ouais, ça résume assez bien. Sauf si t'avais bu, mais là forcément c'est pas un bon critère, parce que quand t'as bu tu peux même t'amuser sur du Matt Pokora au Majesty alors bon.

Y avait pourtant eu avant une très bonne campagne de pub avec du mystère et tout, mais au final c'est une grande déception qui en resort. C'était soirée Brosse à dents. On a toujours pas compris le concept ; t'avais des brosses à dents gratis, c'est tout. Les juristes ont la réputation de puer de la gueule c'est ça ? J'sais pas si on doit bien le prendre. L'année prochaine c'est soirée Pelle à tarte ?

En tout cas ça m'a permis de parler avec plein de gens de ma promo que je connaissais pas... Ca ça va encore me poser énormément de problèmes lundi quand je vais pas savoir si je dois leur dire bonjour ou non.

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P.S. : Tu vois, je fais court mais c'est merdique. Tu choisis quoi alors ? Le court-merdique ou le long-un-peu-rigolo-quand-même ? C'est à toi de voir hein.

# Posté le samedi 10 mars 2007 14:57

Modifié le samedi 10 mars 2007 20:26